La version française si-dessous
[EN]
Media release
11 January 2007
IFJ Calls on Senegalese Government to Ensure Journalist Safety, Press Freedom in Upcoming Presidential Elections
The International Federation of Journalists (IFJ) today called on the government of Senegal to make sure that journalists are able to cover the upcoming presidential election safely and freely after recent attacks, harassment and death threats against journalists before voters go to the polls.
“With less than two months until the presidential elections planned for the end of February in Senegal, we invite the government to calm the atmosphere by making sure that journalists can work in total safety and freedom,” said Gabriel Baglo, Director of the IFJ Africa Office. “We await concrete actions like serious investigations into the barbarian aggression against journalist Dié Maty Fall and death threats sent to many other journalists. We are also calling for security forces to treat journalists better before, during and after the elections.”
In the latest attack, Dié Maty Fall, a freelance journalist and columnist at private newspaper Sud Quotidien, was attacked on Wednesday, December 27, by a woman alleging the journalist was using her post to attack the regime in power. Fall was struck down in the ensuing scuffle and bitten on the neck.
The National Union of Information and Communication Professionals of Senegal (SYNPICS) protested on December 1 after Fall and other journalists received death threats. Pape Alé Niang, a radio report with Sud Fm, and Alioune Tine, Executive Secretary of human rights organisation RADDHO, also received threats in connection with their standpoint on political news coverage in the country.
The IFJ is supporting SYNPICS campaign launched on 22 December to end threats against and intimidation of the journalists and is encouraging Senegalese journalists to take part in it.
In October, journalists Assane Guèye of Futurs Media and Léopold Tamba of the media group Walfadjri were arrested in their newsrooms by government agents from the Bureau of Criminal Investigations (DIC). SYNPICS protested these arrests and also denounced “the inopportune police harassment” of Cheikh Yérim Seck of the weekly magazine Jeune Afrique.
For further information contact the IFJ: +221 842 01 43
The IFJ represents over 500,000 journalists in more than 110 countries
[FR]
Communiqué de presse
10 Janvier 2007
La FIJ appelle le Gouvernement Sénégalais à assurer la Sécurité des Journalistes et la Liberté de la Presse lors de l’élection présidentielle en vue
La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a appelé aujourd’hui le gouvernement du Sénégal à s’assurer que les journalistes puissent couvrir l’élection présidentielle à venir en sécurité et en toute liberté suite aux récentes attaques, harcèlements et menaces de mort de journalistes.
« A moins de deux mois de l’élection présidentielle prévue pour fin Février prochain au Sénégal, nous appelons le gouvernement à apaiser l’atmosphère en s’assurant que les journalistes puissent travailler en totale sécurité et liberté, » a dit Gabriel Baglo, le Directeur du Bureau Afrique de la FIJ. « Nous attendons des actions concrètes comme une enquête sérieuse sur l’agression barbare de Dié Maty Fall et les menaces de morts adressées à plusieurs autres journalistes. Nous appelons aussi à un meilleur traitement des journalistes par les forces de sécurité avant, pendant et après les élections. »
La dernière attaque en date est celle de Dié Maty Fall, journaliste freelance et chroniqueuse du journal privé Sud Quotidien, agressée le mercredi 27 décembre par une dame au motif que la journaliste s’attaquerait au régime en place. Fall a été terrassée dans les échauffourées et mordue à la nuque.
Le Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS) a protesté le 1er décembre après que Fall et d’autres journalistes ont reçu des menaces de mort. Pape Alé Niang, journaliste à Sud Fm ainsi que Alioune Tine Secrétaire exécutif de la Rencontre africaine des droits de l’homme (RADDHO) ont aussi reçu des menaces de mort en rapport avec leurs prises de positions sur l’actualité politique du pays.
La FIJ soutient la campagne du SYNPICS lancée le 22 décembre pour mettre fin aux menaces et intimidations des journalistes, et encourage les journalistes sénégalais à y participer activement.
En Octobre, les journalistes Assane Guèye du groupe Futurs médias et Léopold Tamba du groupe Walfadjri ont été arrêtés à leur rédaction par des agents de la Direction des Investigations Criminelles (DIC). Le SYNPICS a protesté contre ces arrestations et a également dénoncé « le harcèlement policier intempestif » de Cheikh Yérim Seck de l’hebdomadaire Jeune Afrique.
Pour plus d’informations, merci de contacter le + 221 842 01 43
La FIJ représente plus de 500 000 journalistes dans plus de 110 pays
To unsubscribe or modify your personal data, please click on the following link: http://www.ifj.org/newsletter.asp
Pour vous d?sinscrire ou modifier vos donn?es, merci de cliquer sur le lien suivant : http://www.ifj.org/newsletter-fr.asp
Para remover su contacto de la lista o para modificar su informaci?n personal, haga clic sobre el enlace siguiente: http://www.ifj.org/newsletter-es.asp