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Justice Denied and Media Killings That Haunt the Democratic World (EN-FR-ES)

web master  2006.04.13 07:47:28

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Media

Release

7 April 2006



Justice Denied and Media Killings That Haunt the Democratic World



The International Federation of Journalists today called on the United Nations and theUnited States government in particular to lead a new campaign against impunity in the killing of journalists and media staff. IFJ unions around the world have joined co-ordinated protests to mark April 8th, the international day of protest over impunity and hundreds of cases of murder and assassination of media staff that have gone unpunished.



In particular, IFJ unions are protesting over the continued speculation that there have been targeted killings of journalists in



Iraq



, where there have been more around 20 media deaths at the hands of US soldiers which have still not been properly explained.



“Three years after the war in





Iraq



began more than 100 journalists and media staff have lost their lives,” said Aidan White, IFJ General Secretary. “And in many of these cases we still do not have concrete answers to hard questions about who is responsible and what happened.”



The IFJ and its affiliates have sent letters of protest to national governments and to the





United States governments calling on the



US



to carry out exhaustive investigation into all cases where journalists have been killed at the hands of US troops.



April 8th



marks the third anniversary of the United States attack on

Baghdad’s Palestine Hotel, which at the time contained scores of reporters and media people reporting on the

US

invasion. Two journalists were killed and others wounded. On the same morning, a journalist was killed when the



Baghdad



offices of the Arab satellite channel Al-Jazeera was attacked by US fighter planes. The IFJ accuses the



US

of carrying out “whitewash” reports of media killings and says in some cases there have been no reports at all.



This year the IFJ has also drawn attention to the crisis of impunity elsewhere including the case of Georgy Gongadze in the Ukraine, an investigative reporter who was beheaded by killers who are thought to be linked to the government of former President Leonid Kuchma, in Latin America where, says the IFJ, only a handful of some 300 murders of media staff in recent years have ever been properly investigated, and in the Philippines which, after Iraq, has been the most dangerous country in the world for journalists.



“In all of these cases the ordeal of family, friends and colleagues of media victims continues as they wait for justice from the authorities about how and why their loved ones died,” said White.



The IFJ says that the April 8th



has come to symbolise for many the crisis of impunity which sees scores of journalists killed in targeted assassinations each year, but few are the subject of serious investigation and only a handful ever lead to prosecution of those responsible. Last year the IFJ recorded 150 media deaths – 89 of them killed in the exercise of their professional work.



“The IFJ recognises that most targeted journalists are the victims of cruel extremists with whom it is impossible to make a moral compact and we condemn unreservedly those attacks and the people behind the current wave of hostage taking in Iraq which saw the kidnapping of our colleague Jill Carroll of the Christian Science Monitor, and the two Iraqi journalists Rim Zeid and Marwan Khazaal of Sumariya TV. We are pleased that Jill has been freed. Now we will campaign vigorously for the release of colleagues still held and for the isolation, arrest and trial of all those responsible for murder and kidnapping of journalists,” said White.



But at the same time, the IFJ says the international community must defend traditions of liberty and justice by addressing the concerns of journalists around the world.



“We need a prompt and convincing response to the questions raised over every case of

impunity in the killing of media staff, “said White. “The United Nations must do more to end targeting of journalists and media and make sure that all governments meet their obligations to protect media staff when they are carrying out legitimate professional activity.”



For further information contact the IFJ at +32 2 235 22 00

The IFJ represents over 500,000 journalists in more than 110 countries



Contre le déni de justice et les assassinats qui hantent le monde démocratique



La Fédération internationale des journalistes a appelé aujourd’hui les Nations Unies ainsi que le gouvernement des États-Unis à mener une nouvelle campagne contre l’impunité entourant les assassinats de journalistes et de travailleurs des médias.



La FIJ a érigé le 8 avril au rang de journée internationale de protestation contre l’injustice qui a laissé impunis des centaines de cas de meurtre et d’assassinat de travailleurs des médias au cours des dernières années. Les syndicats affiliés à la FIJ s’insurgent en particulier à propos des spéculations selon lesquelles des journalistes auraient été délibérément visés en Irak, où une vingtaine de travailleurs des médias sont

morts des mains de soldats américains sans que leur décès n’ait été expliqué.



« Quand la plus grande démocratie du monde est incapable de remplir ses obligations de rendre justice et d’assurer un traitement équitable aux victimes d’actes de violence commis par ses propres soldats, elle jette une ombre sur la liberté de la presse et la lutte pour les droits de l’homme partout sur la planète » déclare Aidan White, Secrétaire général de la FIJ.



La FIJ et ses membres ont envoyé à leurs gouvernements respectifs et au gouvernement américain une lettre de protestation invitant les États-Unis à diligenter une enquête exhaustive sur tous les cas où des journalistes ont été tués par des soldats américains.



Le 8 avril marque le troisième anniversaire de l’attaque par les troupes américaines de l’hôtel Palestine de Bagdad, qui hébergeait de nombreux journalistes et travailleurs des médias au moment de l’invasion de l’Irak. Deux journalistes furent tués et de nombreux

autres blessés. Le même matin, un journaliste fut tué lors de l’attaque des bureaux de Bagdad de la chaîne d’information par satellite Al-Jazira par l’aviation américaine.



Cette année, la FIJ attire également l’attention sur les autres cas d’impunité, notamment dans le cas de l’Ukraine, où Georgy Gongadze, un journaliste d’investigation fut enlevé et décapité par des tueurs sans doute liés au régime de l’ancien président Leonid Koutchma, de l’Amérique latine, où quelque 300 travailleurs des médias ont été assassinés ces dernières années - quelques-uns de ces cas faisant l’objet d’une enquête satisfaisante -,

ou encore des Philippines, qui sont, après l’Irak, le pays le plus dangereux du monde pour les journalistes.



« Aucune de ces attaques n’a fait l’objet d’une enquête indépendante, et les décès n’ont pas été expliqués de manière satisfaisante aux familles des victimes, à leurs amis et à leurs collègues », ajoute Aidan White.



La FIJ estime que, trois ans après l’invasion de l’Irak, les journalistes et les travailleurs des médias paient encore un lourd tribut à la guerre, en particulier les journalistes irakiens eux-mêmes, qui se sont joints à l’action d’aujourd’hui. La FIJ accuse les États-Unis de « blanchir » les assassins des journalistes; dans de nombreux cas, il n’y a même pas d’enquête du tout.



« Les rapports fournis suivent tous la même logique peu convaincante, celle du secret sur les détails et la nature du rapport, l’absence d’examen des preuves, les haussements d’épaules dérisoires et cruellement insensibles et l’exonération complète de responsabilité du personnel militaire américain à tous les niveaux de commandement, poursuit Aidan White. Au-delà du manque de crédibilité, cela constitue un déni de justice d’une ampleur choquante. »



La FIJ déclare que le 8 avril symbolise le problème de l’impunité entourant les nombreux décès de journalistes délibérément assassinés chaque année, dont très peu font l’objet d’une enquête sérieuse et bien moins encore d’un procès pour les responsables. L’année dernière, la FIJ a enregistré la mort de 150 travailleurs des médias, dont 89 dans l’exercice de leur profession.



« Un grand nombre des journalistes qui meurent chaque année sont tués par des extrémistes sanguinaires avec lesquels il est impossible de conclure un pacte moral. Nous condamnons sans réserve ces attaques et ceux qui se cachent derrière la vague actuelle de prises d’otages qui a vu l’enlèvement de notre consœur Jill Carroll du Christian Science Monitor et de deux journalistes irakiens, Rim Zeid et Marwan Khazaal de Sumariya TV. Nous militerons sans relâche pour leur libération et pour la découverte,

l’arrestation et la condamnation de tous les responsables d’assassinats et d’enlèvements de journalistes » assure Aidan White.



Mais en même temps, la FIJ ajoute que la communauté internationale doit défendre les traditions de liberté et de justice en entendant les préoccupations des journalistes aux quatre coins du monde.



« Nous demandons une réponse rapide et convaincante aux questions posées par chaque cas d’impunité pour l’assassinat d’un journaliste, conclut Aidan White. Les Nations unies doivent en faire plus pour mettre un terme aux attaques ciblées contre les journalistes et travailleurs des médias et faire en sorte que tous les gouvernements remplissent leurs obligations de protection des journalistes quand ils exercent une activité professionnelle légitime. »





La Denegación de la Justicia y los Asesinatos de Profesionales de los Medios que Persiguen al Mundo Democrático



La Federación Internacional de Periodistas hace hoy un llamamiento a Naciones Unidas y al gobierno de los Estados Unidos en particular para que lideren una nueva campaña contra la impunidad en el asesinato de periodistas y de profesionales de los medios. Los sindicatos de la FIP en todo el mundo se han unido a las protestas coordinadas para marcar el 8 de Abril, Día Internacional de Protesta Contra la Impunidad y cientos de casos de asesinatos de profesionales de los medios, y que no se han castigado.



Particularmente,

los sindicatos de la FIP protestan sobre la continua especulación con las muertes

premeditadas de periodistas en Irak, donde en manos de los soldados de los Estados Unidos han muerto más de 20 profesionales de los medios y sobre los que no se ha dado una debida explicación.



“A tres años del inicio de la guerra de Irak, más de 100 periodistas y profesionales de medios han perdido la vida”, dijo Aidan White, Secretario General. “y en muchos de estos casos aún no tenemos respuesta concreta sobre los duros cuestionamientos acerca de quienes son los responsables y que fue lo que sucedió”.



La FIP y sus afiliados han enviado cartas de protesta a los gobiernos nacionales y al

gobierno de los Estadios Unidos pidiendo a los Estados Unidos que lleve a cabo una investigación exhaustiva de todos los casos en los que hayan muerto periodistas en manos de las tropas de los Estados Unidos



El 8 de Abril marca el segundo aniversario del ataque de los Estados Unidos al Hotel Palestina de Bagdad, que en aquel entonces registraba un buen número de periodistas y

profesionales de los medios que informaban sobre la invasión americana. Dos periodistas fueron asesinados y otros fueron heridos. Esa misma mañana, un periodista era asesinado en el ataque con aviones de combate de los Estados Unidos sobre las oficinas del canal de TV vía satélite Al-Jazeera. La FIP acusa a USA de llevar a cabo reportes “blanqueados” sobre los asesinatos a profesionales de los medios y dice que en algunos casos no ha habido reporte en absoluto.



Este año la FIP ha llamado también la atención sobre la crisis de impunidad en todas partes; especialmente en el caso de Georgy Gongadze en Ucrania, un periodista de investigación que fue decapitado por asesinos que supuestamente están relacionados con el antiguo presidente Leónidas Kuchma; o en América Latina, donde según la FIP tan sólo un puñado de entre los cerca de 300 asesinatos de profesionales de los medios en los últimos años ha sido debidamente investigado; o en Filipinas, el país más peligroso del mundo para los periodistas después de Irak.



“En todos estos casos la agonía de las familias, amigos y compañeros de las víctimas de los medios continúa a la espera de justicia por parte de las autoridades sobre el cómo y el porqué de la muerte de sus seres queridos” ha dicho White.



La FIP dice que el 8 de Abril ha llegado a simbolizar para muchos la crisis de la impunidad, que cada año se cobra la muerte de los periodistas en asesinatos calculados, pero pocos son objeto de investigaciones serias y tan sólo un puñado acaba en la persecución de aquellos que son responsables. Durante el último año, la FIP registró

150 muertes de profesionales de los medios, 89 de entre ellas en el ejercicio de sus tareas profesionales.



“La FIP reconoce que muchos de los periodistas a los que se apunta son víctimas de crueles extremistas con quienes es imposible establecer un pacto moral, por lo que condena sin reservas estos ataques y a aquellos que se encuentran detrás de la ola actual de toma de rehenes en Irak, durante la cual se ha producido el secuestro de Jill Carrol (del Christian Science Monitor) y de los dos periodistas iraquíes Rim Zeid y Marwan Khazaal (de Sumariya TV). Nos complace que Jill haya sido liberada.

Haremos campaña con fuerza en pro de la liberación de los colegas que permanecen secuestrados, y por el aislamiento, arresto y enjuiciamiento de todos aquellos responsables del asesinato y el secuestro de los periodistas”, ha dicho White.



Al mismo tiempo, la FIP dice que la comunidad internacional debe defender las tradiciones de libertad y justicia esgrimiendo las preocupaciones de los periodistas por todo el mundo.





“Necesitamos una respuesta rápida y convincente a las preguntas que se plantean en cada caso de impunidad en el asesinato de los profesionales de los medios” dijo White.

“Naciones Unidas tiene que hacer más para acabar con el hecho de poner a los periodistas y a los profesionales de los medios como blanco y objetivo, asegurándose de que todos los gobiernos cumplen con sus obligaciones de proteger a los profesionales de los medios cuando llevan a cabo una legítima actividad profesional”